No Pub

No Pub

«Et si, sans communication, j’étais, nous étions morts ?»

cafeflore

 

Tous les acteurs de la publicité, par la voix de Maurice Lévy, décident de faire grève afin de rétablir l’équilibre, qu’ils considèrent perdu, entre eux et des annonceurs imperméables à la véritable valeur ajoutée de la publicité : la création…. En même temps que ses affiches le paysage perd ses couleurs, les entreprises leurs clients, les consommateurs leurs habitudes, les internautes leur langue maternelle, les citoyens leurs repères et les politiques leur voix.

Un pitch prometteur et un bouquin qui porte un titre provocateur, « NO PUB »
qui renvoie inconsciemment ou volontairement à « NO LOGO », le livre qui a jeté un pavé dans la marre en analysant et dénonçant les pratiques des marques. Sans compter que le lancement du bouquin se tient là où l’âme de Maurras, Sartre, Beauvoir, Apollinaire, Camus et bien d’autres, hantent encore les lieux. Et où les fesses de Beigbeder ou de BHL réchauffent encore le velours rouge des banquettes. Bon, je ne vais pas vous faire l’histoire du mythique café de Flore, mais le moins que je puisse dire c’est que c’est le lieu idéal pour une révolution intellectuelle. S’il y a un endroit où remettre en cause le passé et préparer l’avenir, devient légitime, c’est bien ici.

Luc Laurentin, l’auteur, nous accueillera-t-il habillé en poète rebelle ? Osera-t-il défier les acteurs du monde professionnel qu’il côtoie tous les jours ?
Sera-t-il accusé de cracher dans la soupe ? Le scénario catastrophe de cette fiction fera-t-il trembler les grandes institutions du métier ?

Et bien, Luc Laurentin n’a rien du poète maudit. Il ne taille pas de costards, il les porte. Il reçoit ses invités au premier étage, un par un, chemise blanche immaculée, cravate en soie et costume sombre parfaitement coupé.
Les grands patrons, les présidents d’agence, les grands gourous du métier sont tous ici. Ils gravitent autour de lui, l’air satisfait, en arborant de grands sourires, en lui tapotant sur l’épaule. « Alors, une dédicace ? On s’appelle pour déjeuner » ? La salle du premier étage est bondée, même le serveur a du mal à passer. Luc continue à faire le tour de ses invités, à serrer des mains et à sourire à chaque compliment.

Je brûle d’envie de lui poser des questions : « A qui s’adresse le message en priorité ? Aux politiciens pour les alerter sur les conséquences dramatiques économiques et humaines de la suppression de la pub ? Aux Annonceurs pour qu’ils comprennent que la vraie valeur ajoutée est la créativité ? Aux agences de pub et aux associations pour qu’elles comprennent que mal à bouger aussi vite qu’il fait bouger le monde ? Connaît-il le Jour Sans Pub ? Il hoche de la tête à chaque question. Et oui, nous sommes absolument sur la même longueur d’onde. Puis, il enchaîne en me parlant du sentiment de manque.

Parce que sans affiches sur les murs, sans pleines pages dans les magazines, sans spots sur les écrans, nos villes ressemblent vite à nos pires cauchemars – ou nos pires souvenirs.  » C’est fou comme nous sommes parti de considérations différentes pour arriver aux mêmes conclusions.

Je pense à Léon-Paul Fargue, qui passait une heure ou deux chaque jour ici, au café de Flore. Et qui écrivait « J’ai rêvé que la pub était morte et je me croyais aveugleOn hésitait à vivre. On avait la frousse d’acheter. Le métro passait en trombe dans des gares chauves et comme déplumées. Les taxis se perdaient. Les autobus secouaient une ville indécente et creuse. Les chansonniers étaient à court de rimes. Les journaux étaient devenus illisibles et sans air…» Quel incroyable jeu du hasard ! Ce manque, j’en ai parlé dans mon dossier JSP. Je l’ai même écrit sur l’enveloppe de mon dossier de presse. Et Luc dit la même chose, autrement. C’est la magie de cet l’endroit !

Je lui demande si, dans son bouquin, il donne une réponse à la grande question « Comment sauver la pub ? » Non, il n’y a pas de recettes-miracle. C’est juste le point de départ d’un grand débat. Mais on pourrait imaginer un « Grenelle de la publicité« .

Quelle idée géniale ! C’est fin, astucieux. Pourquoi je n’y ai pas pensé ? Si j’avais choisi le bon nom, je n’aurais froissé personne et le « Jour Sans Pub » aurait déjà vu le jour. Luc sort sa carte. Je lui donne la mienne. « Il faut absolument qu’on se revoie »

J’aimerais bien qu’on se donne rendez-vous ici. Ce lieu a de bonnes ondes. Et ce n’est pas Sartre qui disait « Le hasard ne faisait jamais rien par hasard »?

Sortie prévue en novembre. Vous pouvez le commander en ligne, ici, à droite, dans le coin lecture.

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30 réflexions au sujet de “No Pub

  1. Je me souviens de quand vos interlocuteurs faisaient des bonds devant votre analyse et disaient que tout allait bien. Ca a été long, mais enfin, petit à petit, tout le monde y vient.

  2. Si je comprends bien dans ce bouquin il y a les patrons, les politiciens, les annonceurs et les publicitaires. Et les consommateurs ? On les a encore oublié? C’est encore un truc mafioso de la profession où on cherche son propre intérêt, mais on s’en fout de nous, pauvres CONS… ommateurs.

  3. Merci à vous de le souligner Laurence. A priori, les acteurs de la communication qui faisaient la sourde oreille commencent à admettre que la publicité actuelle est à revoir.

    Je me suis rendue sur le site de Limelight, en plus d’avoir découvert une nouvelle version, j’ai constaté qu’un blog spécifique au livre a été ouvert.

    J’ai tenté de lire les extraits (je dis bien « tenté », car malheureusement la patte d’écriture n’est pas très agréable pour une fiction), et vraiment, je me creuse la tête pour savoir où veut il nous emmener.

    J’ai même été, à imaginer, que ce livre se fait porte parole des grands patrons d’agence qui se voient grignoter du business par les groupes tels que Lagardère, qui développent leurs propres agences conseils, notamment sur le web.

    Je veux bien intégrer que l’Institut LL analysent les relations agences/annonceurs, mais comme le souligne Moustique, c’est la petite cuisine entre pontes, et il ne semble pas qu’on évoque la parole des consommateurs.
    Je me suis amusée de la comparaison avec des mafiosi de Moustique, car ça m’a évoqué une image de Film : celle des affranchis, où tous les parrains, enfermés, arrivent encore à obtenir des privilèges du fait de leur statut pour se régaler.

    Nan vraiment, si on ne soigne pas l’otite de la pub en rendant la parole aux consommActeurs, on frôle à la surdité. Dans le cas de « no pub », je me demande si c’est appareillable !

    Dsl de mon cynisme, mais je suis un peu ronron de constater une fois que ça bouge un peu, mais là il s’agit encore et encore de protéger des intérêts financiers.

  4. Ne pouvant pas lire son bouquin ( bientôt disponible, mais quand ?) je me suis rendu également sur le site de l’auteur. M. Laurentin dit que sa fiction-hypothèse repose sur des analyses du baromètre des relations agences-annonceurs et des témoignages de grands patrons du CAC 40.
    Cela devait vous réconforter, Babette, car vos conclusions sont, une fois de plus, confirmées. Je pense qu’une alliance avec ce monsieur ne pourra être que bénéfique. Vous avez une longueur d’avance, vous avez réfléchi depuis longtemps à la question et vous avez échangé avec les consommateurs et les publicitaires. Ce monsieur a échangé avec les grands patrons. Vous êtes femme de communication, créative et visionnaire, lui est un homme d’études, carré et avec les bons contacts.
    Vous êtes sur la même longueur d’onde. A vous deux, vous allez pouvoir changer la pub.

  5. "La fin de la pub est-elle la fin du monde ? Ou le début d’un autre ?"

    La pub est morte, vive la pub !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    (désolé, Babette, pour répondre à la question de Luc Laurentin, j’ai piqué tes mots et copié sur toi)

  6. Je ne sais pas trop quoi en penser. A lire ton billet, ce mec a l’air plutôt sympa, je me dis "cool, il va faire quelque chose" et je m’en réjouis.
    Qu’on l’appelle Grenelle ou patata, le JSP va enfin voir le jour. Et tout le monde va être gagnant.

    Mais quand je lis des extraits de son bouquin, il ne me parle pas à moi, mais il utilise le ton de celui qui s’adresse aux Grands Patrons. Je rejoins Lil’ quand elle dit on dirait bien de la petite cuisine entre pontes.

  7. Doucement… Vous n’avez pas encore lu son bouquin et vous lui tapez déjà dessus. Dans son livre il parle aussi du consommateur. Il m’a même dit qu’il est au cœur de ses soucis. Je vous en dirai beaucoup plus dans deux semaines. Nous avons rendez-vous. Au Flore, évidemment;)

  8. Pourquoi on devrait avoir confiance ? Ca fait des années qu’on nous manipule, qu’on se moque de nous. On ne donne pas la confiance comme ça, au premier qui passe. Combien de temps avez-vous mis à gagner notre confiance ? Les plus méfiants parmi nous, vous ont suivi longtemps dans vos réflexions et dans vos démarches. Vous l’avez mérité et gagné notre confiance. Il ne suffit pas d’écrire un bouquin pour calmer les esprits.

  9. Je trouve qu’écrire un bouquin c’est déjà pas mal ! (T’en as écris combien, eric ?) Après, on a envie de faire confiance ou pas… c’est une question de choix !

  10. « les Grenelles de la pub » rien qu’à entendre ce nom, j’ai déjà une poussée de boutons. Le Grenelle est un débat entre représentants du gouvernement et associations professionnelles. Et nous, dans tout ça ?
    Je n’ai pas envie de me lancer dans des niaiseries anticapitalistes, mais je sens qu’on est encore en train de nous manipuler. Il dit prendre en compte l’agacement du consommateur et sa volonté à s’exprimer, mais il l’esclut de la discussion. C’est la petite cuisine dans les hautes sphéres. je pense que vous n’avez rien en commun. Toi, tu veux donner la parole au consommateur et tu demandes à la pub et aux marques de nous écouter.
    Lui, il soulève le problème et propose de le résoudre en petit comité patronal et avec les associations professionnelles. Si c’est ça la démocratie… Lui faire confiance ? Jamais ! Sauf si toi, tu lui fais confiance. kiss

  11. Oui, Zib, écrire un bouquin c’est déjà pas mal;)
    Mais qui me dit qu’il n’a pas choisi ce sujet parce que c’est dans l’air du temps ou pour se mettre en avant auprès de ses clients ? Fait-il partie du cercle de ceux qui parlent beaucoup et qui ne bougent jamais ? Es-ce qu’il se soucie du consommateur ? Sa démarche est sincère ? On a vu trop de pubards surfer sur une vague montante juste pour se faire de la pub. Nous ne sommes pas dupes et il n’est plus question de se faire prendre en hôtage.

  12. Vous savez Eric, à chaud j’ai eu la même pensée. Puis force est de reconnaître, après immersion dans le blog, que le contenu du livre s’appuie sur des études et une collaboration journalistique.
    Par ce fait, je serais de mauvaise foi si je réduisais le livre à un simple coup de pub pour LimeLight.

    Je suis restée butée sur cette expression de grenelle de la communication, mais comme le disait sagement ML, aucune des 2 démarches n’est effacée par l’autre.

    L’auteur souhaite attirer l’attention des politiques pour rétablir un équilibre des acteurs de la pub. N’ayant pas lu le livre, j’ai beaucoup de mal à juger de la place accordée à la parole des consommateurs. Je préfère attendre le retour de Babette, après le RDV, pour savoir si réellement ces acteurs sont sourds.

  13. À l’attention de "Moustique" et de ceux qui se plaignent de l’absence ou de l’oubli du consommateur. No panic ! Celui-ci est bien présent, et plusieurs des scènes de fiction que j’ai introduites dans l’ouvrage y font clairement référence en décrivant ce que serait sa vie quotidienne sans la pub. Au-delà des polémiques et débats propres au microcosme de la pub en France, il nous avait justement paru intéressant, à Luc Laurentin et à moi-même, de jouer le scénario "catastrophe" dans sa dimension grand public. Professionnels et non-professionnels trouveront ainsi de quoi nourrir leur réflexion, leurs craintes… ou leur espoirs (c’est selon). Donc, un conseil : lisez-le !

    Thierry Piérard

  14. Bonjour Thierry,
    je lirai le bouquin avant de râler, mais pourquoi se mettre à deux pour l’écrire ?. Peut-être qu’il y a un qui pense et l’autre qui écrit. Qui fait qui ? Les publicitaires ont un grand EGO. Un de vous deux doit se sentir frustré

  15. Faut pas parler avant d’avoir lu, d’accord, mais je n’ai pas envie d’acheter un bouquin qui se fout du consommateur. Et ça m’ennerve grave de voir débarquer un publicitaire qui n’a encore rien compris à ce que demande le citoyen lambda. Il ne suffit pas de citer les consommateurs, il faut les écouter.
    Votre jour sans pub, madame, propose une journée pour que NOUS, on puisse s’exprimer, pour qu’ILS puissent nous écouter, pour discuter ensemble, pour avancer. Là, je signe.
    Mais les Grenelles de la pub, je ne le sens pas. C’est une table ronde entre publicitaires ? Avec des politiciens ? Entre annonceurs ?
    Je conseille vivement aux deux auteurs de lire votre blog, du commencement à la fin et plus en particulier les commentaires de chaque billet. Et après il pourront parler du "consommateur".

  16. Puisque mon nom se trouve sur la couverture du livre, je me permets d’intervenir ici – d’ailleurs quoi de plus naturel que de parler de No Pub sur LE JOUR SANS PUB ? Néanmoins, je n’interviens pas pour tenter de convaincre ou galvaniser quiconque, mais pour vous inviter, quelle que soit votre opinion sur la publicité (voire sur la communication en général), à venir en débattre sur nopubnoblog.fr. Parce que, après tout, le but véritable de « No Pub » est bien là : échanger des points de vue sur une problématique qui nous concerne tous, professionnels ou consommateurs, quoi qu’on en pense – et même si on n’en pense rien… À bientôt j’espère.

  17. Merci pour l’invitation, Luc, mais faut pas rêver ! Même sur la toile on choisit ses blogs et on se retrouve là où on se sent à l’aise. Pourquoi on devrait recommencer ailleurs et en terre étrangère à faire ce qu’on fait depuis des années ici ^^^ ? Venez plutot nous rejoindre ici, le débat est ouvert.

  18. Bonjour Frédéric, j’adore, moi, découvrir des terres étrangères… Mais je note avec plaisir votre invitation – et continuerai d’intervenir ici-même… Espérant, donc, que vous en ferez autant sur nopubnoblog.fr…
    Babette et moi avons rendez-vous pour confronter nos points de vues – que vous doutiez tous de moi dont vous ne connaissez rien, je peux le comprendre, mais vous connaissez la vision claire et pointue de Babette – donc elle vous fera son retour. Pour qu’il n’y ait pas d’ambiguité, je ne suis ni publicitaire, ni "vendu" à qui que ce soit, mais homme d’étude, donc d’écoute et d’analyse. Que mon analyse ne soit pas partagée, c’est normal, c’est juste une vision et une hypothèse. J’attends les votres …nopubnoblog a été conçu pour ça …et le lien avec lejoursanspub y figure évidemment.
    Dernier point, le Grenelle de la pub, encore une fois est une hypothèse et simplement cela. Une pirouette aussi pour vous permettre à vous, de proposer de vraies idées …

  19. Pour Blaise Cendrars… autre domaine où s’épanouit la modernité : la publicité. Le poète sent immédiatement le parti poétique qu’il peut en tirer. Il admire sa créativité pourtant balbutiante et parle de «ses perles incandescentes». Questionné sur «les Sept merveilles du monde moderne». Il y met la publicité, à la septième place tout de même :
    après le moteur à explosion, le roulement à billes SKF, la musique de Satie…

  20. Bonjour Luc, ça va nous avancer à quoi de venir discuter chez vous ?
    On n’est pas là pour donner un coup de pouce à vos études (à l’œil) ni pour vous donner des solutions. C’est aux publicitaires de les trouver. En attendant d’agir et de réaliser le JSP, nous réagissons et nous échangeons à chaque nouveau billet de Babette, entre nous. Mais où sont les annonceurs et la publicité ? Un publicitaires a eu le cran de venir discuter, vous aussi vous avez eu le courage d’ouvrir le débat, mais les autres ? Ils nous méprisent ? Ils ont la trouille ? Ils nous évitent ? Ils ont des choses à cacher ? Pourquoi l’UDA et l’AACC boycottent notre action ? Ils trouvent que c’est ridicule d’écouter le consommateur, même un seul jour ? Vous les cotoyez tous les jours, si vous voulez réellement échanger, si votre attitude est sincère, donnez-nous des réponses.

  21. @ Luc Laurentin : merci de votre agréable visite. Il parait logique de rebondir sur votre livre, sur le blog dédié, et de nous saisir de cet espace ouvert de parole.
    Néanmoins, le JSP, est inscrit pour nous, comme le blog de la prise de parole du consommateur, et d’un dialogue installé entre ce dernier et les publicitaires.

    Nous attendons avec impatience le résultat de votre rencontre avec Babette.

  22. Nan, faut pas sauter sur les gens quand on ne les connait pas. Monsieur Laurentin est gentil, poli et ouvert. Son livre dénonce un probleme que les autres refusent de voir et est ouvert au dialogue. Je pense que c’est déjà très bien. Pour les détails, on verra.

  23. Bravo Luc pour cette mise en scène de la valeur de la pub.
    L’objectif attendu de la pub est de donner envie. Pour atteindre cet objectif, la pub a 2 armes secrètes : l’Idée et le Divertissement. Dès lors un monde sans pub est un concept insupportable.
    Alors oui la pub a fait des erreurs (d’idée, de création) mais la sanction des consommateurs a toujours été immédiate : désintérêt, défiance envers les marques..Mais oui aussi la pub diffuse sur notre monde un parfum d’entertainment qu’il est bon et sain de respirer. C’est une vocation d’utilité publique.

    C’est sans oublier que la pub est là pour faire vendre et que efficience et un critière extrêmement suivi.
    C’est sans oublier non plus que la pub doit évoluer pour mieux se renouveler et pour à nouveau investir un consommateur qui plus que jamais accepte la proposition (créateur d’envies) et rejette l’imposition.
    Inventer la pub de demain c’est d’abord revenir à l’idée de la pub. Back to basics. Alors oui partir du pire (un monde sans pub) est un excellent angle d’attaque. bravo Luc, Bravo Limelight.

  24. bonjour à tous, désolé de vous avoir lachement abandonnés quelques jours …je n’ai pas fui ,simplement je viens d’avoir un peit fils et me suis occupé de lui et de ses parents ces derniers jours … bref, ces considérations personnelles passées, je réponds enfin à Sweetboy. Je ne pense pas qu’il y ait fuite, mais simplement méconnaissance des lieux d’échange et peut-être manque de temps de la part des responsables agences et annonceurs. La presse a peu parlé du bouquin et tout le monde ne connaît pas forcément les blogs. Est-ce à moi de le faire savoir ? Je ne le crois pas !
    Quant au fait de vous proposer de venir sur nopubnoblog, ce n’était pas avec une arrière pensée de "captation", mais simplement parceque j’ai vraiment envie que le débat soit ouvert, qu’il débouche sur une réflexion et que comme vous l’attendez, annonceurs et agences viennent débatre et surtout proposer …

  25. Felicitations ! Moi je pense que le futur de la pub ce sont les blogs. Plus de 60% des individus, pour juger une marque, font plutôt confiance aux autres consommateurs, via les blogs qu’aux médias.

  26. Toi, Zizi, pubard, t’adresses à vous, consommateurs. Merci. Ca c’est gentil.
    Mais quand je vois des campagnes comme Pages Jaunes qui nous prennent pour mongoliens, je me demande comment toi pubard tu vois moi, consommateur.

  27. Bonsoir Luc,

    Avant tout, toutes mes félicitations pour cet heureux événement.

    Je souhaitais rebondir sur « La presse a peu parlé du bouquin et tout le monde ne connaît pas forcément les blogs. »

    Il me semble vous avoir beaucoup vu en e-presse professionnelle. Un peu trop d’ailleurs (pour être honnête), mais assez peu d’achat d’espace au grand public, à ma grande déception.
    Détrompez vous, à l’aube du 3.0, le média web saisi par les internautes, dépasse toutes stratégies de communication…

    Bien à vous,

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