Trafic d’agence, pour quoi faire ?

Trafic en agence de pub, voici un métier qui reste dans le plus grand flou artistique.

Les questions se bousculent.

Tout d’abord, on dit « un » ou « une » trafic ? Ca s’écrit avec un ou deux F ? Comment on devient trafic ? Pourquoi il n’y a pas d’écoles pour former à ce métier ?

Un(e) trafic de Publicis fait la même chose que celle de BETC ou de Wonderman ? On peut être trafic freelance ? Pourquoi que des filles ? Y a-t-il des trafic de sexe masculin ? C’est le trafic qui choisit les freelances ? Sur quel critères ?

Pourquoi les trafics courent tout le temps ? Quelles sont le qualités pour le devenir ? Qu’est-ce que le trafic trafique ?

Eh bien, on va commencer par là. Comment être sûr de tout savoir ? Il suffit de le demander à celles qui exercent ce métier. 

Je vais mener mon enquête en interrogeant les trafics en agence pour avoir des vraies réponses, interviewer des pros de différentes agences, des jeunes, des middles, des seniors, pour tout savoir et pour avoir des points de vues différentes.

Oui, vous aurez toutes les réponses à vos questions que vous vous posez. Et même à ceux que vous ne vous posez pas. Exit les discours prêt-à-porter, les mots pré-machés ou les blabla bisounours. Quand les questions sont posées par une langue de pub, on n’a jamais de réponses langue de bois.

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