#CommeUneFille vu par un garçon

#CommeUneFille vu par un garçon

« Bonjour à toutes ! Emh… Et à tous ! »

En nous invitant à la conférence de presse pour leur nouvelle campagne #CommeUneFille, Always ne s’attendait sûrement pas à voir débarquer un homme. D’où l’hésitation de Nada Dugas, Directrice de la Communication chez Procter & Gamble, en adressant ses premiers mots aux médias présents.

Mais au Jour Sans pub, on est un peu comme la communication d’Always, on aime briser les conventions et boxer les idées reçues !

#CommeUneFille 3.0_Jyothi Boxing

Always continue de combattre les clichés avec ses campagnes à contre-courant. La première, lancée en 2014, combattait les préjugés. La seconde s’attaquait aux idées reçues. La troisième s’attaquait aux Emojis, trop masculis au goût des filles.

Trois films disruptifs et avec tellement pleins de bon sens que même les plus machos d’entre nous ne peuvent qu’apprécier.

Cette fois-ci, la marque revient avec une campagne punchy et une grande ambition : motiver les jeunes filles à pratiquer une activité sportive à cet « âge ingrat » où l’on n’est plus une petite fille mais pas encore une femme ! Et puisque rien n’est dû au hasard, la marque a choisi le moment idéal, en surfant sur l’engouement pour l’Euro et les JO.

Pour les encourager à continuer à pratiquer un sport #CommeUneFille, Always a fait appel à une icône du foot français, la très médiatique Laure Boulleau, arrière latérale au Paris Saint-Germain et en équipe de France. Laure est filmée par Nanette Burstein, une réalisatrice de documentaires déjà nominée aux Oscars, Elle est le Role Model et la femme aspirationnelle capable de booster les envies sportives d’adolescentes en mal d’estime de soi qui manque tant à cette génération.

Et comme toujours, Always en fait pas les choses à moitié. Dès le 1er juillet 2016, pour tout achat de paquet de protections hygiéniques brandés Always, la marque offrira un bon pour une activité sportive gratuite chez un partenaire.

LAURE BOULLEAU - ALWAYS - CREDIT WILLIAMK-3

En tant qu’homme, on ne peut que tirer son chapeau… Si les marques de rasoirs avaient fait ça pour les garçons à l’époque de la puberté, on serait sûrement moins nombreux à avoir de la bedaine aujourd’hui…

Alors Messieurs, si nous aussi on se remettait au sport #CommeUneFille ?

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